Ce n’est pas à la television qu’Estelle Denis relèvera son prochain challenge mais dans les rues de Paris. Elle participera dimanche matin au Marathon de Paris (42,195km) au milieu des 54 000 autres marathoniens. Motivée comme jamais pour arriver au bout de ce défi et passer la ligne d’arrivée, Estelle Denis nous explique…

Quelles sont les raisons qui vous ont poussées à courir le marathon de Paris?
 J’ai repris la course à pied il y a plusieurs années pour participer à diverses courses, notamment le 20 KM de Paris. L’idée de courir un Marathon s’est imposé à moi naturellement. C’est le défi de l’année! Mais je le fais aussi pour une raison personnelle que je garde pour moi.
Quelle a été votre preparation pour relever ce défi? 
J’ai suivi le plan d’entraînement de Challeng’ELLES. Ne pouvant pas courir avec les filles de l’équipe, j’ai fait la même préparation en courant trois fois par semaine. J’ai suivi le plan à la lettre, car pour un marathon, il n’est pas question de rater une seule séance. La préparation du marathon de Paris se faisant l’hiver, il faut vraiment être motivée! Le plaisir ne vient vraiment qu’au moment des sorties longues le dimanche, pas quand vous courez une heure dans le froid ou la neige! Heureusement, un ami m’accompagnait pour ces sorties de plus de 2H30.
Avez-vous été soutenue par vos proches pendant cette préparation? Préparer un marathon change nécessairement le quotidien…
Je crois que je les ai bien saoulés avec ça! (rires) Evidemment, mon compagnon et mes enfants m’épaulent et m’encouragent, ils seront contents pour moi qu’en j’aurai terminé, mais je crois qu’ils ont quand même hâte que ça se finisse! Lorsque vous vous lancez dans un marathon, très vite, tout tourne autour de ça.
Pour faire un marathon, il faut une excellente préparation, mais surtout un mental solide. Si on reprend votre parcours, cela semble être votre cas… J’ai toujours eu l’esprit de compétition dans le sang! Je suis motivée, j’irai au bout de ce marathon quoiqu’il se passe, même si je dois le terminer à quatre pattes ou à plat ventre! J’ai toujours eu ce mental. En revanche, j’ai revu mon objectif à la baisse. Je voulais faire le marathon en 4h, aujourd’hui je me donne 4h15, mais pas plus!
Vous aviez fait le semi-marathon de Paris en mars dernier avec Karine Le Marchand, vous allez faire le marathon ensemble cette année?
 Malheureusement, Karine s’est blessée et ne pourra pas le courir. Mais elle viendra sûrement m’encourager quand on passera près de chez elle!
Beaucoup d’animateurs télé sont dingues de course à pied, leur avez–vous demandé quelques conseils?
 Bien sur, j’en ai un peu parlé avec Gilles Bouleau et Denis Brogniart, qui eux sont sur une autre planète! Mais d’autres animateurs courent également comme Laurent Petitguillaume ou Aïda Touihri. Entre nous, il n’y a pas de compétition. C’est déjà assez dur comme ça. On se tire vers le haut.
Avez-vous déjà d’autres projets après ce marathon?
 Je me suis inscrite au prochain Mud Day avec des collègues de TF1. Je suis aussi très interessée par le trail. Et pourquoi pas le marathon de New York, un jour…
Est-ce que la course à pied a un impact sur votre travail d’animatrice? 
Pas vraiment dans mon métier, mais surtout dans la vie quotidienne! Se sentir bien dans son corps, c’est déjà un grand pas vers le bien-être, ce qui m’est très utile. Mais j’aime me fixer des objectifs difficiles à atteindre et ressentir les vagues d’adrénaline. Le poker m’a apporté ça. Aujourd’hui, c’est la course à pied. On verra ce que la vie me reserve ensuite…
Etes vous plus stressée de presenter une emission en direct devant des milions de téléspectateurs ou de courir un marathon? 
Je stresse plus pour le marathon! Pour un prime, le stress dure d’1H30, c’est tout. Pour un marathon, cela sera au minimum 4H pour moi sans compter la preparation qui est un stress quotidien. La moindre blessure et c’est terminé!