LE CONCEPT

L’émission permet à cinq intervenantes régulières de débattre sur différents sujets de l’actualité.
C’est la 2ème émission présentée seulement par des femmes, après Frou-Frou, en 1992.

LE PROGRAMME

  • Diffusion : du lundi au vendredi de 10h45 à 12h
  • Chaîne de diffusion : D8
  • Présentation : Laurence Ferrari
  • Production : D8
  • Format : 75 minutes

LA VIDÉO

LA PRÉSENTATRICE

Laurence Ferrari

Atlantis Television - LE GRAND 8

Laurence Ferrari débute ses études à l’EFAP (Ecole Françaises des Attachés de Presse) à Lyon, après avoir échoué deux années de suite, médecine.
Sa vie professionnelle commence, en 1986, comme pigiste pour l’AFP (Agence France-Presse) et à l’édition Rhône-Alpes du Figaro Magazine. De 1986 à 1997, elle s’occupe de la rubrique “santé” sur Europe 1.

Dès 1994, elle devient pigiste pour Le Point, puis elle devient chroniqueuse, toujours dans la rubrique “santé”, dans “Studio Gabriel” aux côtés de Michel Drucker, sur France 2. Ainsi que dans “Combien ça coûte?”, avec Jean-Pierre Pernaut, produit par Christophe Dechavanne.
Elle présente les journaux, en 1997, de LCI de 6h à 10h. L’année suivante, en 1998, elle intègre France Info comme journaliste pour les “médias et (la) communication.

Laurence Ferrari, de 2000 à 2006 présente, chez TF1, “Sept à Huit”, avec son époux Thomas Hugues, “Vis ma vie” et est joker des journaux télévisés du week-end.

De 2006 à 2008, elle arrive chez Canal+ pour l’émission “Dimanche+”, qui est une émission politique. Laurence coproduit l’émission “Vrai journal de Karl Zéro” grâce à sa société de production Story Box Press, en compagnie de ses associés, Thomas Hugues et Lorraines Willems. Entre 2007 et 2008, elle présente les soirées électorales sur Canal+ ainsi que des sketchs animés par les Guignols de l’Info.

Pour ce qui est de la radio, Laurence Ferrari présente le journal sur RTL. Elle finit par arriver chez TF1, été 2008, après avoir quitté Canal+ et RTL, afin de présenter dès août le journal de 20h en semaine.
Octobre 2008, Laurence Ferrari tombe enceinte et quitte son travail pour congé maternelle. A partir de 2011, elle présente, un jeudi par mois, “Parole Directe”, émission politique au journal de 20h sur TF1, avec François Bachy. “Parole de candidat”, dérivé de l’émission, présentée par Laurence Ferrari lors de l’élection présidentielle en 2012, durant 3 lundis consécutifs au cours laquelle les candidats à la présidentielle sont questionnés par un panel de français.
Laurence Ferrari annonce son départ en mai 2012, elle rejoint D8. Son dernier journal est le 31 mai 2012, avant que Gilles Bouleau la remplace. Chez D8, elle présente le talk-show “Le Grand 8” où elle souhaite “dépoussiérer l’actualité”. En février 2013, le chroniqueur de radio, Serge Llado, accuse un chroniqueur de l’équipe de Laurence Ferrari d’avoir plagié un de ses programmes. Il fonde ses accusations sur la proximité entre le jingle du journal de 20h de TF1 et la bande-son du film “Les dents de la mer”.

Depuis août 2013, Laurence Ferrari présente et anime une émission sur la politique et l’actualité au sens large, sur iTélé, “Tirs Croisés”.
Elle participe à “Toute la télé chante pour sidaction” sur France 2.

LES CHRONIQUEUSES

AUDREY PULVAR

Atlantis Television - LE GRAND 8

Audrey Pulva a obtenu son diplôme à l’ESJ (Ecole Supérieure de Journalisme). Elle fait ses début sur une chaîne antillaise (ATV), comme JRI (Journaliste-Reporter d’Images). En 1995, elle présente le journal du soir. En 2002, elle rejoint LCI comme pigiste, mais aussi TV5.
Novembre 2003, elle présente l’édition régionale marseillaise du journal télévisé de France 3. Aux côtés de Louis Larfoge, elle coprésente “Soir 3” à partir du 6 septembre 2004. Elle est remplaçante, en août 2005, pour le “19/20” national de France 3.
A partir de 2006, elle présente et anime “Parlez-moi d’ailleurs”, un magazine sur la chaîne parlementaire.
Septembre 2009, elle présente le 18/20h d’iTélé, puis septembre 2010, elle présente, toujours sur la même chaîne, la tranche 19/20h, en parallèle avec le 6/7h de France Inter.
Dès novembre 2010, elle est suspendue par iTélé, après que son compagnon, ait présenté sa candidature à la primaire (en vue des présidentielles).

Septembre 2011, tout en animation, toujours, le 6/7h de France Inter, elle intègre l’équipe de “On n’est pas couché” en tant que chroniqueuse, sur France 2 auprès de Laurent Ruquier et Natacha Polony. Elle n’est, cependant, pas reconduite dans l’émission après les résultats de son compagnon au primaire, qui est arrivé 3ème du classement et avec qui elle s’affiche publiquement.

Cependant, Audrey est nommée directrice de l’éditorial du magazine “Les Inrockuptibles”. Elle devient chroniqueuse dans “Le Grand 8” en octobre 2012. Mais elle démissionne de son poste au magazine, en décembre 2012, suite à différents conflits avec Matthieu Pigasse.
Janvier 2013, elle intègre RTL et est chroniqueuse pour “On refait le monde”, animée par Marx-Olivier Fogiel. Elle continue d’être chroniqueuse pour le “Grand 8”. Mais elle revient aussi sur iTélé dans “Tirs Croisés”, toujours aux côtés de Laurence Ferrari.

ROSELYNE BACHELOT

Atlantis Television - LE GRAND 8

Roselyne Bachelot-Narquinn, femme politique française et animatrice de télévision est co-animatrice du “Grand 8” depuis le 8 octobre 2012.

Auparavant, elle fut Ministre de l’écologie et du développement durable, de 2002 à 2004, sous les gouvernements de Raffarin (I et II), qui étaient sous la président de Jacques Chirac.

Mais aussi Ministre de la santé sous les gouvernements de Fillon (I et II), de 2007 à 2010, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Et sous le gouvernement de Fillon III, elle fut Ministre des solidarités et de la cohésion sociale, en 2010.

HAPSATOU SY

Atlantis Television - LE GRAND 8

Hapsatou Sy obtient un BTS en commerce international, ce qui lui permet, par la suite, de faire un stage à New-York, où elle réalisera que sa vocation est entrepreneuriale. Elle suit, par la suite, une formation DESE Commerce et affaires nationales au CNAM.
Elle créer son entreprise, Ethnicia qui est un concept d’espace beauté, à l’âge de 24 ans. Elle ouvre son premier salon à Paris, sur l’Île Saint-Louis, en 2005. Grâce à cela, elle remporte la 2ème prix du concours Grand prix jeunes créateurs, organisé par le groupe Unibail-Rodamco.
En 2011, elle rencontre Nicolas Sarkozy, alors président de la République, afin d’échanger sur l’entrepreunariat au féminin. Après cela, elle sera sélectionnée afin de représenter, au G20, l’entrepreunariat français. En 2013, son espace beauté est en liquidation judiciaire, suite à des difficultés financières. A la suite de cela, elle s’est consacrée au développement de ses différentes marques de cosmétique (à l’international et en France).

Après le cosmétique, Hapsatou Sy créer sa première collection de prêt-à-porter, antiKID, en collaboration avec cinq stylistes. Mais elle ne s’arrête pas là, elle développe aussi Dazzia, Hapsatousy et Artisan Make-Up, qui sont commercialisées dans plus de 150 points de vente en France et à l’international.
Elle est appelée, chaque année, au premier cours magistral de Jacques-Henri Eyraud sur la création d’entreprise, à Sciences Po.
Elle est co-animatrice pour l’émission “Le Grand 8” depuis octobre 2012.

Mais elle présente aussi, et toujours sur D8, depuis mars 2015 “Projet Fashion”, qui est une adaptation française du jeu “Project Runaway”.

ELISABETH BOST

Atlantis Television - LE GRAND 8

Elisabeth Bost fait ses études au CELSA de Paris, école des hautes études en sciences de l’information et de la communication. Elle obtient, par la suite, une maîtrisée en information et communication à la Sorbonne.

Elle fait un stage, dans le cadre de ses études, dans la production Réservoir Prod, qui appartient alors à Jean-Luc Delarue. Ce dernier la remarque et lui permet de lancer sa carrière. Elle devient alors journaliste pour “La quotidienne” sur Téva. En 2006, on apprend qu’Elisabeth Bost a un enfant avec Jean-Luc Delarue.

Elle revient chez France Télévisions et devient chroniqueuse dans “Y a un début à tout”, qui est présentée par Daniel Lumbroso. Cependant, M6 la repère et lui proposer de présenter le magazine “Belle et Zen”, 100% féminin.

Elle finit par revenir chez France 2 pour présenter “Le Grand Zapping de l’Humour”. La chaîne fait aussi appel à elle pour coprésenter “La télé de A à Z”, avec Patrice Laffont. Par la suite, elle va chez LCI.

En parallèle, elle écrit des séries pour la télévision ainsi qu’une pièce de théâtre, “Jour de Neige”, qui est jouée au Palais des glaces

En 2010, elle rejoint “A vos recettes” sur Direct 8, puis “Prêt-à-porter tout de suite”.
Depuis 2012, elle coprésente “Le Grand 8” auprès de Laurence Ferrari, Audrey Pulvar, Hapsatou Sy et Roselyne Bachelot.
En 2013, elle présente l’émission “A la vie, à la mode” sur Stylia.

L’INTERVIEW

Ses choix de carrière déroutent comme un « grand-8 ». En habituée des critiques façon « tirs croisés », Laurence Ferrari prépare une rentrée oscillant entre talk-show souriant sur D8 et interview « rentre-dedans » sur i-Télé.

Laurence Ferrari, on se doutait que le virus de l’info vous reprendrait un jour ou l’autre, mais pourquoi si vite ?
Il était important pour moi de faire une pause après ma période JT, sur TF1. J’avais envie de me préserver d’une info que je trouve extrêmement anxiogène.

Qu’est-ce qui vous a plu dans la proposition de i-Télé ?
Lorsque Céline Pigalle [la directrice de la rédaction d’i-Télé] est venue me proposer de reprendre la tranche 18 heures-19 h 30, l’idée de mettre en place une nouvelle formule d’interview politique m’a tout de suite séduite.

Comment va s’organiser cette tranche ?
Je l’anime avec quelqu’un à mes côtés pour les trois parties « journal », à 18 heures, 18 h 30 et 19 heures. Puis, nous aurons deux tranches de treize minutes d’interview politique, que je mènerai en compagnie d’Audrey Pulvar et de Jean-Claude Dassier. Ils seront chargés d’aller débusquer l’invité sur un point précis.

Cela fait quoi de se retrouver en challenger de BFM TV ?
C’est plus agréable que d’être en leader attaqué. D’abord parce que l’on est porté par la dynamique d’un nouveau projet et que, avec l’arrivée de Bruce Toussaint à la matinale, cela nous donne envie d’aller mordre les mollets du leader.

N’est-ce pas régresser quand on a présenté le 20 heures sur TF1 ?
Au contraire. Je vais enfin faire ce à quoi j’aspire depuis le début de ma carrière, prendre en charge une tranche complète où je pourrai utiliser mes différentes expériences, acquises ces dernières années.

Depuis un an que vous êtes sur D8, vous parlez souvent de « renaissance ». Était-ce à ce point le bagne sur TF1 ?
Non, car présenter un JT est passionnant, mais c’est un exercice codifié et contraignant. Grâce à TF1, j’ai pu aller sur le terrain, en Afghanistan ou en Iran ; réaliser de grandes interviews, comme celle de Barak Obama, ou animer le débat de la dernière présidentielle. Mais c’est vrai que, depuis un an, je retrouve une liberté de ton et une spontanéité qui me manquaient.

Nonce Paolini [PDG de TF1] a déclaré que vous aviez été victime, dès votre premier jour, d’une campagne de dénigrement de la part d’un journaliste bien connu. Oui ou non, PPDA vous a-t-il savonné le fauteuil ?
D’abord, je tiens à remercier Nonce pour son soutien. Je n’ai pas eu une tâche facile, notamment parce que j’étais une femme. La violence des critiques était en partie liée à ce statut. Et, oui, évidemment, mon prédécesseur ne m’a pas facilité la tâche.
Comment allez-vous concilier le combat pour imposer Tirs croisés sur i-Télé et celui pour faire progresser Le grand 8  sur D8 le midi ?
J’aurai des journées assez lourdes et effectivement deux challenges à relever. Avec Alain Contrepas [le producteur], on doit travailler pour passer un cap en termes d’audience et profiter de la saison 2 pour vraiment nous installer. On conserve la même équipe, mais on bouleverse l’émission en intégrant de nouvelles têtes parmi les chroniqueurs.

Y aura-t-il l’an prochain une Laurence Ferrari en tailleur rose et riant de bon cœur le midi et une autre en chemisier strict à 18 heures ?
Mon vrai défi est là : trouver une cohérence entre ces deux registres. Je ne veux pas être tout feu tout flamme le midi et ressortir les habits austères de « Mme News » le soir. Il va falloir que je garde de l’impertinence et de la liberté de ton du midi pour i-Télé.

Propos recueillis par Patrice Gascoin
Source Le Figaro.fr