LE CONCEPT

Thomas Hugues, présentateur de l’émission et son équipe, Alice Antheaume, spécialiste des nouveaux médias, Laetitia Krupa, Denis Bertrand, Bruno Donnet mais aussi Julien Bellver, rédacteur en chef PureMédias reçoivent un invité chaque semaine qui sera le témoin de l’émission et apportera son regard sur l’actualité.
Quant aux chroniqueurs, Alice Antheaume analyse les temps forts de l’actualité, Bruno Donnet revient sur l’actualité de la semaine et donne aussi son analyse, Laetitia Krupa décortique la conférence de presse qui a le plus marquée les esprits durant la semaine tout en analysant la réaction des journalistes et Julien Bellver analyse un nouveau programme qui fera l’actualité dans les jours à venir. Mais aussi Denis Bertrand, qui illustre la confrontation du “débat de la semaine” que propose Thomas Hugues.

LE PROGRAMME

  • Diffusion : Tous les dimanches à 12h35
  • Chaîne de diffusion : France 5
  • Présentation : Thomas Hugues
  • Production : France Télévision
  • Format : 65 minutes

LA VIDÉO

LE PRÉSENTATEUR

Thomas Hugues

Thomas Hugues fait des études, à partir de 1983, à l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux. En 1987, il entre à l’Ecole Supérieure de Journalisme à Lille.
Dès 1989, il intègre TF1 au service “Société et reportages”. Cinq ans plus tard, en 1994, il présente les journaux du matin sur LCI, de 6h à 10h. Mais il devient aussi le joker de Jean-Pierre Pernaut pour le journal télévisé de 13h sur TF1. En 1997, il atteint le poste de Chef des informations à la direction des reportages.
Il remplace, aux journaux du week-end, Claire Chazal sur TF1. L’année d’après, en 1999, il présente, auprès de Valérie Bénaïm, “Défense d’entrer” qui permet de faire découvrir des lieux interdits au public. Le 31 décembre 1999, il coprésente, aux côtés de Laurence Ferrari, son épouse, “La nuit du Millenium”.
Après ce nouvel an, il coprésente dès 2000 l’émission “Sept à Huit” sur TF1. Il en devient même le rédacteur en chef, auprès de Laurence Ferrari. De juillet 2002 à juillet 2006, il est, une seconde fois joker, mais cette fois-ci pour Patrick Poivre d’Arvor au journal de 20h sur TF1. Après cela, en 2006, il présente, encore auprès de son épouse, “Les 60 images qui ont marqué les français”.

Cependant, Thomas Hugues démissionne, TF1 en fait l’annonce mi-juin 2006. Mais, Thomas n’est pas de cet avis et affirme qu’il a été licencié. Il engage donc une action pour prendre acte de la rupture du contrat de travail qui le liait à TF1. A la suite de cela, il créer, en septembre 2006, la production “Story Box” avec sa femme et Lorraine Willems. Dans la foulée, il rejoint iTélé où il présente “1h30 chrono”, tous les jours sauf le week-end. Il présente en 2007, “Ça chauffe” émission sur l’environnement et le développement durable, toujours sur iTélé. Enfin, sur iTélé, il a présente les soirées électorales de 2007 et 2008. Parallèlement, il produit mais anime aussi les “13ème soirs” sur 13ème rue. Il finit par quitter iTélé mi-2008 afin de se consacrer à sa société de production. Il rejoindra tout de même la chaîne publique France 5 afin de présenter “Médias, le magazine”, au sujet de l’actualité des médias. Eté 2011, il rejoint, sans oublier son magazine sur France 5, la chaine de la Ligue de Football professionnel, CFoot.
En 2013, il participe à Toute la télé chante pour sidaction sur France 2.
2014, il présente, sur RTL, “La curiosité est un vilain défaut”, avec Sidonie Bonnec.

L’INTERVIEW

Thomas Hugues, quel est le bilan de cette septième saison de votre magazine?
Les transformations, sur la forme et sur le fond, ont eu un effet positif puisque effectivement nous sommes quasiment à 20 % d’audience en plus par rapport à la saison dernière. En septembre, nous avons changé le décor, le générique, l’habillage, donc visuellement c’était une émission nouvelle. Mais, sur le fond, la présence d’un invité fil rouge en constitue la colonne vertébrale. Par exemple aujourd’hui, notre grand témoin est Franz-Olivier Giesbert.

Y a-t-il une évolution dans la perception des médias depuis Charlie?
Les attentats de Paris ont provoqué une prise de conscience qui va bien au-delà des médias. Ils ont constitué un électrochoc et une mobilisation sans précédent qui traduisent une aspiration à des changements, y compris dans la sphère médiatique. J’ai peur que cela ne soit pas suivi d’effet. Je prendrai pour cela l’exemple des sanctions prises par le CSA, après le traitement médiatique des attentats, contre les médias audiovisuels. Plutôt que de se réunir pour tirer les leçons de ce qu’il s’était passé, les médias ont préféré crier contre le CSA au nom d’une atteinte à la liberté d’expression. Je ne pense pas que c’était la bonne réponse.

Le piège d’une émission sur les médias n’est-il pas de finir dans le nombrilisme?
L’«entre-soi» est un vrai risque. Parfois, nous n’y échappons pas en n’ayant autour de la table que des journalistes. Donc nous essayons d’accueillir d’autres métiers, qui apportent un regard extérieur sur les médias et peuvent casser cet éventuel nombrilisme.

Votre émission quotidienne sur RTL, La curiosité est un vilain défaut [20-22 h, ndlr], vous sert-elle à quitter cette bulle?
Elle vient surtout combler ma grande envie de faire de la radio. Il n’y a ni costume ni maquillage à la radio. Je me sens plus dans la spontanéité et la vérité de ma personnalité. C’est une émission de découverte où, avec la talentueuse et bosseuse Sidonie Bonnec, nous parlons de sciences, d’histoire, de culture… Par exemple, lundi nous serons en direct du Grand Palais pour l’inauguration de l’exposition Velázquez.

Source : Le Figaro.fr