LE CONCEPT

« Rising Star » est une émission innovante de chant. En effet, l’émission permet à des personnes de chanter, mais cette fois-ci, elles sont préalablement jugées par les téléspectateurs, mais aussi les juges, qui votent via une application. S’il y a assez de téléspectateurs votant « oui », le rideau, qui cache le candidat, se lèvera : il participera alors, officiellement, à l’émission.

Le jury est composé de quatre experts musicaux, mais les téléspectateurs auront toujours leur poids de vote plus important que les experts. En effet, lors des auditions, le « oui » du jury ne fait grimper la jauge du candidat seulement de 7%. Mais, durant la finale, leur « oui » ne vaudra plus que 5% du vote final.

Chaque candidat ou groupe se présente un après un sur la scène. Un grand écran les sépare du public et du jury, nommé « le Mur Digital ». C’est durant tout le long de sa prestation que le candidat sera jugé par les téléspectateurs et le jury. A la fin de sa prestation, et au vue du nombre de « oui » et « non », le candidat peut faire, ou non, partie de l’émission. Chaque candidat doit atteindre 70% de « oui » pour se faire lever le mur. Dans ces cas-là, il passe alors directement à l’étape suivante.
Durant la prestation de chaque candidat, les photos des téléspectateurs ayant votés pour lui, s’affichent sur « le Mur digital ».

LE PROGRAMME

  • Diffusion : Tous les jeudis à 20h45 du 25 septembre au 13 novembre 2014
  • Chaîne de diffusion : M6
  • Présentation : Faustine Bollaert et Guillaume Pley.
  • Production : Studio 89
  • Format : 180 minutes

LA VIDÉO

LE JURY

Cali

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Cali est un auteur-compositeur-interprète français.
À mi-chemin entre chanson française et rock, il revendique une position d’artiste concerné par les problèmes de la société et du monde, et n’hésite pas à s’engager publiquement.

Public :Vous qui êtes si discret, vous avez accepté d’être juré dans un télé-crochet…
Cali : J’ai déjà été juré pour W9 dans Talent tout neuf et au festival off de Spa. J’ai accepté parce que les producteurs de Rising Starétaient intéressés par mon univers musical. Ils m’ont dit qu’il pouvait apporter quelque chose de neuf à l’émission. En plus, j’ai vu la version israélienne de Rising Star et j’ai été séduit. Moi qui n’ai pas la télé, je me suis dit qu’il y avait quand même des émissions qui valaient la peine. Du coup, j’ai foncé. J’en ai d’abord parlé à mes proches pour m’assurer que ce choix était harmonieux pour notre vie de famille, puis à mon meilleur ami que je consulte pour toutes les grandes décisions.

Vous siégez aux côtés de Cathy Guetta, David Hallyday et Morgan Serrano, de NRJ. C’est le choc des cultures, non ?
Pas tant que ça. Je n’ai jamais été diffusé sur NRJ, c’est vrai, et je ne connaissais ni Cathy Guetta ni David Hallyday. Mais on s’est retrouvés sans a priori les uns vis-à-vis des autres et l’alchimie a été immédiate. Nos chemins et nos repères sont différents, mais on se complète et on est en quête de la même chose : l’émotion. En plus, on s’est franchement marrés pendant les castings.

Il y a eu aussi de grosses engueulades…
Oui, on est si passionnés qu’il est parfois arrivé qu’on s’engueule très fort. Une fois, j’ai passé une heure et demie à tenter de convaincre mes camarades qu’une chanteuse méritait de passer devant le mur… Ils m’ont tenu tête, j’ai dû capituler, mais je suis certain qu’on entendra reparler de cette fille. Et comptez sur moi pour le leur rappeler le moment venu !

Auriez-vous pu, à vos débuts, participer un télé-crochet ?
Non, je n’aurais jamais eu le courage. C’est difficile de chanter devant quatre personnes. Je suis très admiratif.

Allez-vous vous acheter une télé pour suivre l’émission ?
Je n’irai pas jusque-là. Je suis sur les réseaux sociaux, c’est déjà pas mal ! Quand je vois mes mômes naviguer sur le Net, je me dis que c’est ça, la nouvelle vie, mais moi, ça me dépasse. C’est comme lorsque je montre un vinyle à mes enfants et qu’ils pensent que c’est une assiette !

Vos enfants voteront-ils à Rising Star ?
Mon grand garçon peut voter, mais je doute qu’il veuille apparaître sur le mur : il est assez timide. Mais même s’il écoute du metal très hardcore, je suis sûr qu’il trouvera certains participants à son goût.

Des candidats ont-ils chanté des titres de votre répertoire pour vous amadouer ?
Un seul… mais il n’a pas été retenu !

Ce job de juré sera un plus pour vous ?
Je pense que oui. Je suis un chanteur populaire, mais pas assez à mon goût. Tout le monde n’a pas accès à mes chansons. Ce sera peut-être l’occasion pour certains de me découvrir, et tant mieux ! Si je peux toucher de nouvelles personnes, je suis preneur.

Vous avez négocié un bon cachet ?
Pas assez ! (Rires.) Mais bon, il me faut juste de quoi payer une nouvelle voiture à mon manager qui, à bientôt 50 ans, a envie d’aller draguer les fi lles sur la Côte d’Azur…

Et si le mur ne se lève pas alors que vous pensez que le candidat a ses chances ?
Je penserai sans doute que c’est pour ça que je n’ai pas la télé. Je suis très râleur, alors il se peut aussi que je m’énerve. On verra.

Interview Public

Cathy Guetta

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Cathy Guetta est une organisatrice de soirées et de spectacles, ainsi qu’une personnalité de télévision française. Elle fut l’épouse de David Guetta de 1992 à 2014.

Pourquoi avoir accepté d’être jurée de « Rising Star » ?

Cathy Guetta : Tout d’abord parce que je trouve que c’est une nouvelle manière de regarder la télé. Le concept est juste révolutionnaire, moderne, avant-gardiste. J’ai toujours été, moi, tout au long de mon parcours, dans cette démarche de futur. Et je suis fière d’être au début de cette nouvelle ère. J’utilise les réseaux sociaux depuis bien longtemps et donc, de permettre aux gens de s’amuser, de voter, de soutenir des artistes, je trouve ça noble dans l’idée, dans la démarche et puis parce que je pense que j’avais aussi ma place en tant que directrice artistique.
« Si le gagnant de ‘Rising Star’ a un bon univers et une personnalité forte, il vendra des disques »

Vous êtes connue principalement pour votre engagement dans la musique électronique. Qu’est-ce que vous cherchez chez les candidats de « Rising Star » ?
J’ai une culture musicale très large. Notre recherche commune avec Cali, David et Morgan, c’est d’avoir et de faire que la « Rising Star » sera un artiste vraiment abouti, avec une détermination, avec une envie, avec une passion, une rage dingue pour imposer son style, son univers, son monde. Et qu’il aura sa singularité, sa particularité, son originalité dans sa démarche artistique…

…Et qu’il arrivera à vendre des disques ? Avant Kendji dans « The Voice », le dernier à avoir connu un vrai succès public est Julien Doré !
Je suis d’accord avec vous. Vendre des disques, c’est avoir un bon univers et une personnalité forte, reconnaissable. Il faut que les gens aient envie d’adhérer à cet artiste parce qu’il aura une vraie proposition artistique. Si le gagnant de « Rising Star » réunit tous ces critères, il vendra des disques.
« C’est parfois parti en live lors des pré-sélections »

Vous vous connaissiez avec les autres jurés ?
Je connaissais David Hallyday, Morgan un tout petit peu et Cali pas du tout. On peut croire que c’est improbable mais c’est aussi ce qui m’a motivée à participer au programme parce que Cali est un artiste engagé. J’aime sa démarche, j’aime son énergie. Morgan est juste un des plus forts à la radio et aujourd’hui, un artiste peut difficilement faire sans la radio. Il sait de quoi il parle. Et puis David, c’est un artiste confirmé. On s’est très bien entendus ensemble et on a une vision d’artiste que l’on souhaite voir sortir de « Rising Star ».

Et avec le côté très franc de Cali, vous n’avez pas eu peur que ça tourne au clash ?
Je n’ai pas peur parce que, de toute façon, il y a déjà eu des moments forts lors des pré-sélections ! (Rires) Il y a eu des moments très tendus mais c’est normal, justement, parce qu’on est vrais, parce qu’on est sincères. On a envie d’affirmer nos personnalités, nos caractères, nos envies et c’est bien comme ça. On n’est pas là pour jouer un rôle ! C’est vrai que ça partait parfois en live mais à la fin, on se disait « On s’adore ! Allez, on se fait un bisou ? ». Ce n’était pas personnel, c’était juste pour défendre l’artiste que l’on voulait voir devant le mur.

Il y a trois ans, TF1 assurait que « The Voice » révolutionnait le monde du télé-crochet puisque les jurés ne voyaient pas les candidats. Dans « Rising Star », malgré le mur, vous les voyez via un écran. L’apparence a son importance ?
La chose la plus importante pour un chanteur ou une chanteuse, c’est sa voix. Il y a des artistes qui écrivent, d’autres qui composent, d’autres encore qui s’entourent de gens qui écrivent pour eux. Rihanna n’écrit pas et pourtant, c’est Rihanna. C’est juste LA chanteuse pop mondiale, internationale par excellence aujourd’hui ! Mais la voix, ce n’est pas tout. Rihanna a un personnage, Lady Gaga a un personnage, le groupe The Black Eyed Peas a un personnage, Eminem a un personnage… Le personnage que l’on a, c’est ce que l’on a dans la tête et le message que l’artiste veut faire passer. Alors, peut-être que si les gagnants de télé-crochets qui n’ont pas vendu de disques n’avaient pas tout.
« Toute ma vie, j’ai relevé des défis donc ‘Rising Star’ ne me fait pas peur »

Les performances de « Rising Star » dans le monde sont mitigées. Il y a le succès en Israël, les progressions au Portugal et au Brésil mais aussi les échecs aux Etats-Unis et en Allemagne, et même une première annulation avant la diffusion au Royaume-Uni. Ca vous fait peur ?
Je n’ai pas peur parce que toute ma vie, j’ai relevé des défis. Toute ma vie, j’ai franchi des obstacles. Et toute ma vie, j’ai été dans des endroits où tous les gens me donnaient perdante ! (Rires) Moi, je relevais mes manches, je transpirais un peu et je me disais « Ce n’est pas grave, je vais leur prouver qu’ils ont tort ». Aujourd’hui, ça, ce n’est pas du tout un frein pour moi.

M6 mise beaucoup sur « Rising Star » et investit beaucoup d’argent. Pour un « expert musical », « Rising Star », ça paye ?
Ca paye. On passe du temps et on a une valeur. Mais ce n’est vraiment pas pour l’argent que je suis là. C’est un défi personnel. J’aime la musique, j’aime les artistes, j’aime la modernité et j’aime partager avec les gens. C’est pour ça que je suis là.

Vous avez récemment annoncé votre séparation avec David Guetta. « Rising Star », c’est l’occasion de vous remettre en avant ?
« Rising Star » est un challenge de vie parce que je n’ai jamais fait d’émission de télévision et voilà. Et c’est un programme que j’adore et dont je suis très fière. (Sourire)

Vous avez aussi déclaré vouloir vous lancer dans la décoration. Vous voulez remplacer Valérie Damidot sur M6 ?
(Rires) Ah non, pas du tout ! Valérie Damidot fait ça très bien. Son émission est parfaite ! Moi, je suis passionnée par la décoration intérieure parce que, déjà, même dans mes fêtes, j’aimais les décors et la mise en scène. Passer de ce décor de fête à un décor d’appartement ou de lieu à vivre, c’est juste une mise en scène et des ambiances à recréer. C’est une passion.

Puremedias.com

David Hallyday

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David Hallyday est un chanteur, auteur compositeur et pilote automobile français.
Il est le fils de Sylvie Vartan et de Johnny Hallyday. Il est l’auteur de dix albums.

David Hallyday a dévoilé sa nouvelle chanson intitulée « The Rising » ! Le hasard veut bien les choses, c’est après avoir composé le titre, avec son groupe Mission Control, que David a été choisi par M6 pour être jury de « Rising Star »

Avez-vous déjà été juré ?
C’est la première fois. J’ai toujours géré ma carrière de manière indépendante. Je ne me sentais pas à l’aise avec l’idée d’avoir la mainmise sur celle d’un autre. En tant qu’artiste, je sais que le jugement est très important.

Ça a été facile de vous convaincre de participer ?
Moi qui fais tout avec lenteur, j’ai été étonné d’adhérer au concept qui est si fort. Quand la production m’a appelé, j’ai juste eu besoin de garanties. Je ne suis pas du genre à faire confiance facilement. Avant d’accepter, la première chose que j’ai demandé, c’est de savoir s’il y aurait un vrai suivi musical des artistes.

Qu’est-ce qui vous a plu particulièrement ?
Il y aura des groupes, des artistes solos. Surtout, il n’y a pas de règle en termes artistiques. On découvre des choses qu’on n’espérait pas trouver. Je sais qu’on aime particulièrement les reprises en France, mais il sera possible pour les artistes de jouer leurs propres compositions. Et puis, c’est un plaisir de travailler aux côtés de Cathy Guetta, Morgane Serrano et Cali.

Vous vous connaissiez ?
J’ai eu une vie nocturne très intense, c’est à cette occasion que j’ai rencontré Cathy Guetta (rires). On se connaît très bien. J’ai découvert Cali qui est très humain, explosif : j’adore ce mec ! Il y a une vraie bonne énergie entre nous quatre. Nous sommes tous très différents, je suis plutôt le calme de la bande.

Vous résidez à Londres, vous êtes père de famille, vous avez votre carrière d’artiste. Facile de tout concilier ?
« Rising Star » est arrivé au bon moment ! Je travaillais sur un album avec mon groupe Mission Control, qui va sortir en octobre. Je crée des festivals à l’étranger, j’aime découvrir des talents. Le programme est un vrai complément de tout ce que je fais.

Le mur est l’originalité du programme mais n’est-il pas trop impressionnant ?
C’est sûr, mais quel artiste n’a jamais eu le trac avant de chanter ? Lors des présélections, on a prévenu les candidats de l’ampleur du dispositif. Je pense que les artistes de cette nouvelle génération n’ont pas de souci avec cela. Ils ont l’habitude de partager du son, des vidéos, d’avoir un retour direct sur la musique qu’ils font et mettent en ligne.

Purepeople.com

Morgan Serrano

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Morgan Serrano est le directeur des programmes de NRJ.

Bonjour Morgan, pouvez-vous revenir sur votre parcours en quelques dates-clés…

J’ai commencé la radio en 1995 sur FG DJ Radio en tant qu’animateur.
Deux ans plus tard, je bouge chez Fun Radio, en plus d’être animateur, je suis devenu Dj avec le format Groove and dance, ce qui m’a donné l’envie d’apprendre à mixer.
En 2004, je pars de Fun Radio pour Europe 2 parce que Fun avait un format assez bancal à l’époque. Ils essayaient de copier NRJ. J’ai fait une coupure rock avec Europe 2. Cela m’a fait du bien de faire autre chose et j’aime le rock à la base donc j’étais dans mon élément.
Je ne suis resté qu’un an sur Europe 2 car pendant cette année, il y a eu beaucoup de changements sur Fun, avec l’arrivée d’un nouveau PDG, provenant du groupe RTL, Axel Duroux, qui m’a proposé de devenir directeur des programmes pour Fun. Je suis donc revenu un an après mais en tant que patron.

Peut-on dire que vous êtes un magicien de la radio ?

Je ne suis pas un magicien. Je suis un animateur donc je suis au contact des auditeurs. J’ai toujours fait de la radio pour eux. J’adore parler avec les gens sur ce qu’ils aiment ou pas… Donc au final, je ne trouve pas compliqué de faire tourner une radio si on écoute les auditeurs. Cette recette a fonctionné sur Fun et fonctionne aujourd’hui sur NRJ car à mon arrivée, NRJ était à 9.8 et actuellement nous sommes à 11.7

Soonnight.com

L’ACTU

Mur digital de 4,5 mètres de haut et 4,5 tonnes, dans un studio de 2 200 m2.
La première émission, en direct, depuis la Cité du Cinéma, de Luc Besson.

LE BONUS

A l’occasion du lancement de « Rising Star », Jean-Marc Morandini a fait son émission « Grand direct des médias », en direct depuis le plateau de la nouvelle émission.